Association VOX NOVA

Vox Nova.En tête

™ Association Vox Nova ˜

 Présentation 

• Mise à jour | Updated | Aktualiziert | Aggiornamento | 6-I-2021 •

• Die mercurii, octavo idus ianuarias, anno Domini C, bis millesimo vicesimo primo •

• Historique :

• L’Association Vox Nova fut fondée à l’origine par Illo Humphrey, baryton-concertiste et Claudine Pascal-Grisi, organiste-concertiste en 1978 à Nice (06000 Alpes-Maritimes) selon la loi du 1er juillet 1901.  La déclaration de création fut publiée par la préfecture des Alpes-Maritimes à Nice. Une deuxième branche de l’Association Vox Nova a été créée le jeudi 9 avril 1998 et déclarée le 14 avril 1998 à la préfecture de Seine-et-Marne. La déclaration de création a été publiée dans le Journal Officiel de la République Française (Lois et Décrets)  le 16 mai 1998, sous la rubrique 77 – Seine-et-Marne (Créations), p. 2289 : col. 2, n° 1303.  En octobre 2017, le  siège social de l’Association Vox Nova a été transféré en Dordogne, le changement d’adresse fut publié par la Sous-Préfecture de Bergerac dans le récépissé de déclaration de modification d’adresse du 16 novembre 2017 : n° W472000879

Vocation | But : 

• L’Association Vox Nova est une organisation culturelle-humanitaire de type société savante, dont la vocation est de promouvoir la paix et la concorde entre tous les peuples à travers la musique sacrée-liturgique, la musique profane, la littérature, les arts et l’artisanat, etc., et ce dans leurs perspectives historiques passées, présentes et futures.  Son rôle principal est de participer modestement à la sauvegarde du patrimoine culturel mondial matériel et immatériel, et à la sauvegarde de l’unité de la culture dans toute sa diversité, selon les 9 critères établis par la convention de l’UNESCO, adoptés à Paris le 17 octobre  octobre 2003 : http://www.unesco.org/culture/ich/fr/convention,  et selon les 7 critères établis par la convention de l’UNESCO, adoptés à Paris du 3 au 21 octobre 2005 : http://www.unesco.org/new/fr/culture/themes/cultural-diversity/diversity-of-cultural-expressions/the-convention/convention-text/.

 Activités :

• Les activités de l’Association Vox Nova sont axées essentiellement sur des concerts, master-classes, séminaires, ateliers, animations scolaires, colloques, conférences, tables rondes, expositions artistiques (instruments anciens de musique, peintures, sculptures, céramiques, photographies, livres anciens, etc.), encourageant ainsi de jeunes musiciens, chercheurs, artisans en début de carrière, et favorisant des rencontres créatives entre eux •

Festival d’Orgue et de Musique Sacrée annuel de Bergerac | 2019-2020 :

Nota bene : L’Association Vox Nova, sous le haut patronage de la Ville de Bergerac, a lancé le 10 octobre 2018 le beau projet de création d’un Festival d’Orgue et de Musique Sacrée annuel de Bergerac, dont l’ouverture est prévu pour la saison 2019-2020.  Ce Festival d’Orgue et de Musique Sacrée annuel de Bergerac sera réalisé en collaboration étroite avec ses partenaires indiqués ci-après •

• Partenariats :

• L’Association Vox Nova est partenaire de l’Université Bordeaux Montaigne EA 4593 CLARE – Laboratoire LaPRIL, de La Bibliothèque Interdisciplinaire de Recherche Européenne (La B.I.R.E.~Bergerac), partenaire des Colloquia Aquitana~Bergerac, partenaire de la Ville de Bergerac, partenaire de la CAB, partenaire du Conseil départemental de la Dordogne, partenaire de la DRAC-Nouvelle-Aquitaine, partenaire de l’Union Musicale Bergeracoise, partenaire de l’Association des Amis de L’Orgue de l’Eglise Saint-Jacques de Bergerac, partenaire de l’Ecole de Musique de Bergerac, partenaire du Conservatoire à Rayonnement Départemental de la Dordogne (CRDD), partenaire de l’A.D.OR.A. (Association pour le développement de l’Orgue en Aquitaine), partenaire de l’Université Bordeaux Montaigne, partenaire du Conservatoire à Rayonnement Régional de Bordeaux~Jacques Thibaud, partenaire de La B.I.R.E. (Bibliothèque Interdisciplinaire de Recherche Européenne), partenaire de l’Association des Amis de l’Eglise Saint-Pierre de Monbos | 24240 Thénac (XIe-XIIe s. | classée monument historique ), partenaire de l’Association des Amis de la Chapelle de de Tresséroux  | 24440 Les Lèches (XIIe s. | classée monument historique), partenaire du Parc botanique biologique Eden-&-Sens, partenaire de l’Atelier de Reliure de Bergerac (Les Collectionneurs Bergeracois) 

• Contacts :

 Président | Co-Fondateur : Illo Humphrey, Baryton – Concertiste • 

 Vice-Président | Co-Fondatrice : Claudine Pascal-Grisi, Organiste – Concertiste

• Siège social : Villa Aquitana | Béluzie-Est | Route de Sainte-Foy des Vignes | 24100 Bergerac | France 

• vox.nova24@gmail.com | illo.humphrey@free.fr | illohumphrey01@gmail.com •

 Détails administratifs | Mentions légales :

• Identifiant Siren : 451 148 571

• Identifiant Siret : 451 148 571 00016 

• Code NAF : 913E

 RIB (Relevé d’Identité bancaire) : 20041  01001  2161627N022  74

 IBAN (International Bank Account Number) : FR87 2004 1010 0121 7N02 274 •

 BIC (Bank Identifier Code) : PSSTFRPPBOR •

 Domiciliation : La Banque Postale Centre Financier | 33900 Bordeaux cedex 9 •

Date de parution au Journal Officiel | Associations : n° 0047 : 25-XI-2017 | Annonce n° 00342 

Date et lieu de création : avril 1978 | 06000 Nice (Alpes-Maritimes) | France 

Date de la dernière modification des statuts, déclaration en Préfecture le : 16 -XI- 2017

Numéro de récépissé de déclaration | Sous-Préfecture de Bergerac (24000 Dordogne) : W472000879

• Contrat d’Assurance : N° U114534.001E GMF La Sauvegarde, 136 Rue Anatole France, 92300 Levallois-Perret 

• Adhésion :

• Soutenez l’Association Vox Nova par vos cotisations et par vos dons •

• Cotisation annuelle :  Adhérents 15 € •

• Nom :

• Prénom :

• Adresse :

• Tél. :

• Courriel :

Te Deum laudamus

Hymnus-Psalmus pro gratiarum actione | Divinum Officium Vigilarum | Tonus sollemnis | IVe siècle

• Nota bene (1) : Le Te Deum laudamus, peut-être d’origine irlandaise, est une Hymne-Psaume latine pré-grégorienne anonyme, dont la composition remonte à la fin du IVe siècle.  Il s’agit d’un chant doxologique (chant de louanges) de style « in directum », c’est-à-dire chanté d’un bout à l’autre sans refrain et sans reprise, tel un Psaume psalmodié dans le cadre des offices monastiques.  Selon la Règle de saint Benoît (2e moitié du VIe siècle), le Te Deum laudamus est chanté à la fin de l’Office des Vigiles (i.e. Matines) ; cf. Adalbert de Vogüé et Jean Neufville, La Règle de saint Benoît, édition critique, Paris (éd. du Cerf), 1972, tome 2, chapitre XI, p. 514-516.  Aujourd’hui encore, dans la pratique bénédictine, on le chante tous les dimanches, et la plupart des jours de fête de l’année liturgique, à la fin du 3e et dernier Nocturne de l’Office des Matines.  Le Te Deum comporte 29 versets, dont les 23 premiers sont les plus anciens ; toutefois, les 6 derniers versets furent ajoutés de bonne heure entre le Ve et le VIIe siècle.  Le texte littéraire du Te Deum est un subtile mélange de poésie non-métrique, de collectes psalmiques et de versets bibliques tirés des Psaumes, des Prophètes et du Nouveau Testament.  Dans le jargon des philologues, des musicologues et des liturgistes, cette pratique de mélanger plusieurs textes pour en faire une œuvre composite est qualifiée de « centonisation », sorte de « patchwork » (i.e. rapiéçage) littéraire.  Sur le plan musical, on assigne au Te Deum laudamus un IIIe mode (Mi : Deuterus authenticus), attribution modale qui est, bien sûr, abusive et anachronique, les huit modes ecclésiastiques ( κτηχος, -ου) n’ayant été attestés qu’à partir de 795.  Il s’agit en réalité d’une composition musicale dont la mélodie est fondée entièrement sur les trois formules pentatoniques : Mi Sol-La,  Sol-La DO et, pour ce qui concerne les versets 21-23, Do-Ré FA.  Ces trois formules pentatoniques récurrentes s’observent très souvent aussi dans les mélodies du répertoire dit « grégorien ».  Enfin, on connaît cinq versions différentes de l’hymne Te Deum laudamus, notamment : Tonus sollemnis, Tonus monasticus, Tonus simplex, Tonus ambrosianus, Tonus iuxta morem romanum.

Nota bene (2) : La plus ancienne source connue qui transmit le texte littéraire du Te Deum laudamus dans sa presque intégralité est le célèbre antiphonaire irlandais de Bangor (“Antiphonarium Benchorense”) qui fut écrit vers l’an 680. Transféré à une date incertaine au monastère italien de Bobbio, il est conservé depuis 1609 à la Biblioteca Ambrosiana à Milan, sous la cote C.5 inf., cf. F. E. Warren, ed., The Antiphonary of Bangor. An Early Irish Manuscript in the Ambrosian Library of Milan, Part I / Part II, Henry Bradshaw Society Nr. 4, 1893/1895, p. 10; see Part II: https://archive.org/stream/antiphonarybang00ambrgoog#page/n54/mode/2up.  Dans l’antiphonaire de Bangor, il existe une lacune de trois versets à la fin de l’hymne, notamment : les versets: 26, 27, and 29 [sic], cf. Milano, Biblioteca Ambrosiana, C.5 inf. f. 10r-10v (https://manus.iccu.sbn.it//opac_SchedaScheda.php?ID=31087)

Nota bene (3) : La toute première version complète de l’hymne Te Deum laudamus, avec notation musicale sur 4 lignes de type guidonien, date du XIIe siècle.  Il est conservé dans le manuscrit Paris, BnF, Fonds latin 8882, feuillets 143r-144r ; il s’agit d’un antiphonaire cistercien.  Cette version du Te Deum laudamus est plus proche du tonus monasticus.

Bibliographie : Cf. Dom Paul Cagin | OSB, Te Deum ou Illatio ? Contribution à l’Histoire de l’Euchologie latine à propos des origines du Te Deum, Solesmes, 1906, p. 143-144 ; Illo Humphrey, « L ‘Hymne des Vigiles: ‘Te Deum laudamus ’.  Une étape importante dans l’histoire de la musique liturgique latine », dans Cahiers du centre de recherches musicologiques de l’Université Lumière-Lyon 2 : Itinéraires de la musique française, théorie, pédagogie et création, textes réunis et présentés par Anne Penesco, Lyon, 1996, pp. 15-50 (12 planches hors-texte) : https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Papers ; Illo Humphrey, « Le cantus firmus et la mélodie du ‘Te Deum laudamus’ dans un fragment du manuscrit Cambridge, Gonville and Caius College, 334.727(XIVe s. début) », dans Colloque : Itinéraires du Cantus Firmus VII, Université de Paris IV – Sorbonne, mercredi 22 et jeudi 23 avril 1998, (Groupe de Recherche sur le Patrimoine musical, Responsable scientifique : Édith Weber, Professeure émérite de l’Université de Paris IV – Sorbonne), Presses de l’Université de Paris-Sorbonne, paru septembre 2004 : https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Talks.

• © Illo Humphrey, PhD-HDR : Médiéviste | Musicologue | Proto-Philologue | Baryton-Concertiste | 2021 •

• https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Duo-Vox-Nova •

• https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Papers •

Te Deum laudamus

Hymnus-Psalmus pro gratiarum actione | Divinum Officium Vigilarum | Tonus sollemnis | 4th century

The Te Deum laudamus is an anonymous pre-Gregorian Latin Hymn-Psalm, composed at the end of the 4th century, and which may very well be of Irish origin. It is a doxology chant (chant of praise) sung « in directum », that is to say from beginning to end without refrain, just as monastic psalmody. According to the Rule of Saint Benedict of Nursia (6th c., 2nd half), the Te Deum laudamus is sung at the end of the Office of the Vigils (Matins); cf. Adalbert de Vogüé et Jean Neufville, La Règle de saint Benoît, édition critique, Paris (Editions du Cerf), 1972, Vol. 2, Ch. XI, p. 514-516. In the modern Benedictine practice, the Te Deum laudamus is sung every Sunday, and on most of the feast days in the liturgical year, at the end of the third and last Nocturnal Lesson of the Office of Matins. The Te Deum laudamus has 29 verses, the first 23 of which are the oldest; it should be noted however, that the last 6 verses were added between the 5th and the 6th century. The literary text of the Te Deum laudamus is a subtle mixture of non-metrical poetry, Psalm verses, Psalm collects or orationes (cf. Paris, BnF, Fonds latin 13159, 8th c., f. 155-155v) and biblical verses taken from the Book of Psalms, from the Prophets, and from the New Testament. In the jargon of philologists, musicologists, and liturgists, the practice of text-mixing in order to create a new composite text is called “centonisation”, from the Latin word “cento”, a kind of “literary patchwork” of 100 pieces. From a musical standpoint, the Te Deum laudamus is said to be chanted in the 3rd mode (i.e. E: Deuterus authenticus); this modal attribution is of course an arbitrary anachronism. Indeed, the first known attestation in the West of the 8 ecclesiastical modes ( ὀκτηχος, -ου) is found in the tonary of the famous “Psalter of Charlemagne”: cf. Paris, BnF, Fonds latin 13159 (ca. 795), f. 167r-167v; this manuscript is believed to have been written in France at Corbie (Northern Neustria) for the Abbey of Saint-Riquier; cf. Michel Huglo, Les Tonaires, Paris, 1971, p. 25-29. The Te Deum laudamus is in fact a musical composition whose melody is based entirely on three pentatonic formulas, namely: E G-A, G-A C and for verses 21-23: C-D F. These three pentatonic formulas are also observed in the melodies of the « Gregorian » repertoire. In conclusion, it should be noted that there are 5 different versions of the Te Deum laudamus, namely: Tonus sollemnis, Tonus monasticus, Tonus simplex, Tonus ambrosianus, Tonus iuxta morem romanum

Nota bene (1): The oldest known source which transmits the literary text of the hymn Te Deum laudamus in its almost entirety, is the famous Irish Antiphonary of Bangor (“Antiphonarium Benchorense”), written around the year 680, transferred to the Italian monastery of Bobbio at an uncertain date, and conserved since 1609 in the Bibliotheca Ambrosiana in Milan, under the call number C.5 inf.;  cf. F. E. Warren, ed., The Antiphonary of Bangor. An Early Irish Manuscript in the Ambrosian Library of Milan, Part I / Part II, Henry Bradshaw Society Nr. 4, 1893/1895, p. 10; see Part II: https://archive.org/stream/antiphonarybang00ambrgoog#page/n54/mode/2up.  In the Bangor Antiphonary, there exists a lacuna of three verses of the Te Deum laudamus, namely verses: 26, 27, and 29 [sic], see folios 10r-10v •

Nota bene (2): The very first known complete musical version of the hymn Te Deum laudamus, with musical notation on a 4-line « guidonian » type staff, and is conserved in the 12th-century Cistercian Antiphonary: Paris, BnF, Fonds latin 8882, f. 143-144. This version of the ‘Te Deum Laudamus is not the Tonus sollemnis but closer to the Tonus monasticus.                                  

Bibliography: Dom Paul Cagin | OSB, Te Deum ou Illatio ? Contribution à l’Histoire de l’Euchologie latine à propos des origines du Te Deum, Solesmes, 1906, p. 143-144 •

Illo Humphrey, « L ‘Hymne des Vigiles: ‘Te Deum laudamus’. Une étape importante dans l’histoire de la musique liturgique latine », in Cahiers du centre de recherches musicologiques de l’Université Lumière-Lyon 2 : Itinéraires de la musique française, théorie, pédagogie et création, Anne Penesco (ed.), Lyon (Presses Universitaires de Lyon), 1996, pages 15-50 (12 Plates): https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Papershttps://www.researchgate.net/profile/Illo_Humphrey/publicationshttp://orcid.org/0000-0002-1130-0397

Illo Humphrey, « Le cantus firmus et la mélodie du ‘Te Deum laudamus’ dans un fragment du manuscrit Cambridge, Gonville and Caius College, 334.727(XIVe s. début) », in Itinéraires du Cantus Firmus VII. Cantus Firmus Hymnologique, Lexicographique, Pédagogique, Édith Weber (ed.), Paris (Presses Universitaires de Paris–Sorbonne), 2004, pages 23-34: https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Talks • https://www.researchgate.net/profile/Illo_Humphrey/publicationshttp://orcid.org/0000-0002-1130-0397

• © Illo Humphrey, PhD-HDR : Mediaevalist | Musicologist | Proto-Philologist | Concert-Baritone | 2021 •

• https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Duo-Vox-Nova •

• https://u-bordeaux3.academia.edu/IlloHumphrey/Papers •

• Mise à jour | Updated | Aktualiziert | Aggiornamento | 6-I-2021 •

• Die mercurii, octavo idus ianuarias, anno Domini C, bis millesimo vicesimo primo •

• (mercredi, 8e jour avant les ides de janvier, le 6 janvier, l’an de Grâce C, 2021) •

• Littera dominicalis C, Aureus numerus 8, Epactæ XVI, Indictio XIV •

• (Lettre dominicale C, Nombre d’or 8, Épactes XVI, Indiction 14) •

Vox Nova.En tête